| Les autres lauréats :
« Une rue pavée dort, Nous sommes le matin, Personne n’est dehors, Ils ne sont pas malins. » Francis, Rueil-Malmaison.
« Ma ville, Mon Nid, Mon île, Ma Vie ! » Mathieu Hébrard, Villejuif.
« J’aime ma ville à six heures, Quand le métro parle wolof et bambara, A dix heures, Quand les musées parlent russe et japonais, A midi, Quand la pizza parle espagnol et hindi, L’après-midi, Quand la rue parle tamazight et tamoul, J’aime ma ville à minuit, Quand je cherche ma rue, J’aime ma ville Quand je ne la comprends pas. » Jean-Paul R., Paris
« Ma ville, je l’aime à mes pieds. Mais ce n’est pas facile d’aimer une ville en entier, alors je la prends par quartier. Du premier au dernier. Celui que je préfère est celui où je suis née, parce que je commence à en connaître la cadence et parce que je l’ai vu changer. Je suis Parisienne, de mère en fille. On ne se refait pas. C’est une question d’allure, de talons et de marche à pied. » Aude Id Nacer, Paris.
« Je veux bien danser la tyrolienne, Ou même attendre l’Arlésienne, Mais J’me vois pas compter les tic tac de Big Ben, Tu peux chanter le port d’Amsterdam, Me faire traverser la Manche à la rame, Mais j’me vois pas quitter les rues de Paname, Paris en bouteille, embouteille ma vie, Je me saoûle dans sa Seine, je me noie dans son lit, Que tu restes ou que tu viennes, je n’quitterai pas Paris. » Roxane K., Paris.
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